À la fin de la période de remboursement des emprunts hypothécaires, il était convenu que les projets immobiliers se financeraient par eux-mêmes, à partir des loyers mensuels des résidants. Un scénario irréaliste, selon l’organisatrice communautaire du FRAPRU, Marie-Josée Corriveau, qui pourrait entraîner des conséquences financières graves pour les locataires dont le loyer est maintenu à 25% de leur revenu, notamment grâce aux subventions de la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL).

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